18 dec 2006
Doisneau c'est vraiment un dieu parmi les dieux...
17:53
- Essay
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Voilà une édition spéciale les amis, aujourd'hui en cours on nous a confié la difficile tâche d'aller à l'exposition sur Doisneau à l'Hôtel de Ville de Paris et d'en chier ensuite un article tout comme un véritable journaliste. Pas très tentant il faut l'avouer... enfin j'adore Doisneau mais le challenge n'était pas assez osé... j'ai besoin d'adrénaline moi. Alors hop, je me suis lancé un défi tout seul comme un grand placer les 17 mots cités jusqu'à aujourd'hui sur Da BloOg. Et je promets que ça n'a pas toujours été facile... enfin voici ce que ça donne...
Doisneau retourne à l’Hôtel de Ville moult années après le fameux baiser.
Robert Doisneau hante pour plusieurs semaines l’Hôtel de Ville de Paris pour une exposition dédiée à « Paris en Liberté ». Amateur de photographie, je ne pouvais rater ceci pour rien au monde.
Foutriquet de mon état, j’adorerais dire de monsieur Doisneau que j’abhorre son travail, juste par anticonformisme, mais il n’en est rien, seuls quelques panégyriques réussissent à s’enfuir de ma bouche.
Tel un cuistre je pourrais m’esclaffer devant certaines images, car oui au premier abord certaines paraissent superfétatoires mais lorsqu’on se penche un peu plus longtemps et profondément dans les contrastes des grains photographiques, on reste sans voix, en pleine extase.
On ne s’ennuie pas, la pandiculation étant prohibée et fort mal vue en ces lieux officiels, il ne me restait pas d’autre choix que de demeurer en pleine déréliction surtout face aux « Coulisses de Mayol » pleines de créatures de rêves plus callipyges les unes que les autres.
Ou encore face au « Patineur solitaire » qui faisait penser à un cénobite prêt à lancer son oraison jaculatoire à son public. Un rien, il suffit d’un rien à Robert Doisneau pour transformer un personnage ordinaire en une entité prodigieuse qu’un anachorète serait prêt à porter sur un piédestal pour ses litanies quotidiennes.
Je revois aussi le gigantesque panneau de plusieurs mètres de long où Doisneau prît à plusieurs reprises des badauds cherchant à traverser une grande avenue tels de rapides et aguerris spermophiles que l’on peut apercevoir en automne dans les contrées françaises.
En bref, Robert Doisneau est un grand maître de la photographie que jamais personne, à mon goût, ne pourra détrôner. La visite se termine ainsi. Pour ma part, je revêts mon couvre-chef infundibuliforme et je repars pour l’institut passer de longs nycthémères où seuls les remugles de mon énurésie m’attendent.
GoOz, le dieu des bacchanales
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Commentaires
Alors, c'était bien ?
:-D
Mais vous m'épatapoustouflates cher ami !!! Par contre il aurait été judicieux de replacer tous les liens sur les mots afin que nous puissions nous remémorer aisément leurs significations :-)
t'es un putain de Foutriquet complètement superfétatoire
Carabistouilles !!! (ça rime avec Tatouille tiens...)
Cet olibrius-là est loin d'être superfétatoire !! c'est ma marotte, mon dada, ma lubie, il devient essentiel et vital à ma pauvre existence ... Et tout le monde sait que quand Tatouille attrappe quelque chose ou quelqu'un, elle ne lâche plus :-D
me voilà au bord du ravissement : la relève est assurée ; je peux partir tranquille, exercer mes pandiculations préférées tout au long de la journée.