28 sep 2008
Victor n'a pas tort
21:26
- Les joies de la langue
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Pour changer un peu, voyons aujourd’hui une bien jolie contrepèterie d’un de nos héros littéraires nationaux, j’ai nommé Victor Hugo.
C’est beau, c’est bon, c’est fin, ça se mange sans faim.
Le poète qui rêve est un néant fécond.
J’en ai la larmichette à l’œil.
~Meow~
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Commentaires
Le poète qui rêve est un con fainéant ?
Évidemment... Bien le bravo !