Pour changer un peu, voyons aujourd’hui une bien jolie contrepèterie d’un de nos héros littéraires nationaux, j’ai nommé Victor Hugo.

C’est beau, c’est bon, c’est fin, ça se mange sans faim.

Le poète qui rêve est un néant fécond.

J’en ai la larmichette à l’œil.

~Meow~