DaBloOg, Superfétatoire donc élémentaire

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Tag - choses a savoir

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28 juin 2008

Les Ruses du faux

C'est une ruse que l'on doit à la Nature. Nombreuses sont les espèces qui font croire à leurs opposants qu'elles sont beaucoup plus balèzes et dangereuses qu'il n'y paraît alors qu'en fait pas du tout. C'est notamment le cas de certains papillons qui font les gros yeux sur leurs ailes. Comme à son habitude, et c'est tout à son honneur, l'homme s'inspire de la Nature pour régler ses problèmes bien à lui. Du coup dans le même genre on vit sur les remparts des certaines forteresses des mannequins en armure histoire de faire croire à l'ennemi qu'on était bien plus nombreux qu'il n'y paraissait.

On utilisa donc beaucoup cette ruse dans les guerres. Napoléon, le petit homme mais grand stratège à la veille de la bataille d'Austerlitz demanda à des soldats d'allumer des feux face à l'ennemi alors qu'en fait, le gros des troupes se plaçait discrètement sur sa droite pour l'attaquer sur son flanc comme un gros fennec.
Faux tank en baudrucheMais les plus impressionnantes ruses du faux sont encore celles des alliés pendant la Seconde guerre mondiale. On notera notamment celle en Égypte du général Wavell qui reçu l'ordre d'attaquer l'italien Graziani alors que l'anglais n'avait à sa disposition qu'une bien trop faible armée comparée à celle de l'italien. La feinte consista à faire croire, comme d'habitude, que les anglais était bien plus nombreux qu'avant et qu'ils avaient reçu des renforts et pour se faire, il utilisa pour la première fois des tanks et camions gonflables et puis histoire de bien foutre les boules aux ritals, Wavell fit se promener des chameaux, auxquels on avait accroché des herses, sur les routes de sables afin de soulever de la poussière, beaucoup de poussière. Un nuage d'une grosse armée par exemple. Graziani, ayant eu un peu les glandes, recula...

Mais la plus belle, la plus grosse imposture, c'est encore celle qui a permis le début de victoire des alliés. L'opération Fortitude était destinée à persuader les nazis que le débarquement aurait lieu dans le Pas-de-Calais. Dans ce but, les ports anglais du secteur furent remplis de faux uniquement à l'intention des avions d'observation nazis. Des faux tanks, faux avions, faux bateaux, on alla même jusqu'à saturer les ondes radios de faux messages pour simuler une activité frénétique. En même temps, en France, une opération toute aussi complexe était mise au point et on n'hésita pas dans ce but à sacrifier des résistants, parce que les résistants factices n'existaient pas encore.
Du coup ça a fonctionné, et les nazis se firent bien baisés. La suite vous la connaissez tous.

~Meow~

21 juin 2008

La ruse de rustre

Siège de forteresseAvant d'arriver à nos contemporains, faisons donc un bref arrêt à l'époque du moyen-âge.
Époque bien mal perçue s'il en fut, on imagine allègrement les personnages vivant à cette période de l'histoire comme des pécores sans aucune once ingéniosité et ma foi on a pas foncièrement tort sur ce coup-là.
Certes, ils étaient inventifs en terme de machines de guerre et autres sièges en tout genre (je parle de siège de forteresse, pas de fauteuil...), mais pour ce qui était de la ruse, on ne notera pas grand chose de transcendant alors que la guerre était le quotidien de certains et que cette période a duré quelques temps tout de même.
Toutefois, on en notera quelques unes... aussi rustres qu'eux, utilisées pendant les sièges.
Le principe de ces derniers est on ne peut plus basique, prenez une forteresse avec les remparts, douves et tout le bazar, puis prenez une armée qui vient marrave tout le monde. Pour les attaquants, le plus chiant c'est encore de rentrer, de trouver la brèche ou de les épuiser voire affamer... parce qu'un siège c'est vachement long tout de même. Pour les assiégés, le plus dur c'est de tenir au niveau des ressources. En effet, le Shopi du coin est toujours fermé en période de siège. Contrairement aux apparences c'est aussi chiant pour les agresseurs que les agressés et donc les principales ruses des assiégés consistaient à faire croire à l'opposant que c'était pas près de se finir parce qu'il pouvait tenir encore jusqu'à l'hiver comme ça... sauf que c'était pas vrai. Bah ouais sinon on appellerait pas ça une ruse.. Vous suivez oui ou merde ?!
Bon bref, donc il arrivait que parfois les soldats assiégés imitent les cris d'animaux de la basse-cour (par exemple) feintant ainsi une réserve de nourriture abondante. Mais, il ne faut pas se leurrer, cette ruse ne passait que trop rarement. Ça avait beau être des pécores, fallait pas trop les prendre pour des cons. Alors ils passèrent au stade suivant qui ma foi me paraît à double tranchant. Arrivés donc au bord de la reddition, leurs réserves de nourriture presque à sec, ils donnent ce qu'il reste à bouffer aux derniers cochons afin de bien les engraisser et de les faire courir sur les remparts en couinant... histoire de dire Regardez bande de connards, nous on a encore plein de bouffe. Remarquez, ça ne marcherait pas si c'était des musulmans.
Je crois que le pire dans cette histoire, c'est qu'ils étaient assez cons pour gober ça. Je vous l'avais dit... c'était pas des génies à l'époque.

Bon la prochaine fois on passe à vraiment plus proche de nous, sisi je vous jure.

~Meow~

14 juin 2008

Les ruses que t'y crois pas

Cheval de TroieEn temps de guerre, tous les moyens sont bons pour foutre une branlée à l'ennemi et la ruse est monnaie courante. La plus connue d'entre elle est très certainement celle du cheval de Troie mais c'est aussi la plus improbable. Franchement... c'est quand même capillotracté cette histoire de canasson en bois laissé là, tellement immense qu'il ne rentre pas par la porte et les Troyens plus curieux qu'une bande de gamins de 7 ans qui vont jusqu'à casser la muraille pour le faire rentrer. Non mais sérieux quoi ? Elle serait pas un peu enjolivée ton histoire Homère ?
Ok fallait y penser mais dans le genre crédible je préfère encore l'histoire que nous raconte Hérodote au sujet du grec Histaïaeus qui voulait encourager Aristagoras de Milet à faire la nique au roi de Perse. Le pépère devait vraiment faire discret et pas se faire choper alors il trouva un stratagème que même toi t'y crois pas. Pour passer outre la garde qui devait faire une fouille genre complète il fit raser la tête de son messager, fit écrire son texte au stylo indélébile sur ce crâne reluisant tout frais... puis attendit quelques mois que les cheveux repoussent et envoya enfin son messager qui n'avait plus qu'à se raser une nouvelle fois les cheveux en toute discrétion.
Bon je suis d'accord avec vous, c'est sympa comme technique mais si ça doit être urgent, c'est pas tip top. Et puis on ne sait pas ce qu'il est advenu du messager ensuite, une fois les cheveux rasé, il est quand même beaucoup moins discret. Un mec avec un crâne épistolaire ça court pas les rues à l'époque...

La semaine prochaine, on sortira un peu de l'antiquité pour se rapprocher de notre époque et vous verrez, les militaires sont des comiques parfois.

~Meow~

07 juin 2008

God saves the maniaco-despressive

George III d'AngleterreCertains puissants naissent tarés d'autre le deviennent. Remarquez, ça ne doit guère être un boulot facile. Avec autant de richesses, de pouvoir, de la bouffe à volonté, de la pucelle à déflorer à foison, sans compter les quelques problèmes intérieurs du pays à régler. Personnellement je ne les envie pas.
J'ai déjà du mal à gérer DaBloOg sans passer pour un tyran alors une nation...
Voyez le Roi d'Angleterre George III, dans le genre situation pourrie on fait difficilement pire. Ce bon vieux british n'a pas été roi au bon moment si vous voulez mon avis. Il a dû se taper la révolution américaine, la française et surtout notre Corse préféré, Napoléon. Et ça c'est juste les affaires extérieurs. Bah oui parce qu'à l'intérieur de son propre pays, la situation n'était pas franchement folichonne non plus. Entre les révoltes, guerres civiles et trahisons, Jojo n'avait pas vraiment le temps de souffler.
Petit à petit, il sombra dans la démence. Ses crises devenaient de plus en plus longues, il commença à voir des fantômes, des animaux et avait peur de son entourage. Encore que ça, peut-on vraiment lui reprocher à la vue de sa situation ? On le surprit même en train de se trimballer à poil dans les couloirs du palais duquel il ne sortit plus dès 1810. Heureusement sa cour et notamment ses ministres sentit que ça puait un peu de la rondelle cette histoire et que le moment n'était pas vraiment propice à garder un roi fou sur le trône. Alors on mit en place la régence du fiston discrètement sans officiellement détrôner George. Ainsi toujours Roi d'Angleterre, il assista à un des rares succès de son règne, la victoire de la bataille de Waterloo sur Napoléon et c'est con parce qu'il ne pourra même pas en profiter et se la jouer grave... Pauvre George...

~Meow~

31 mai 2008

Oh il est foufou le christian, c'est le foufou à son peupeuple ça, mais oui

Portrait de Christian VIIÊtre fou ne signifie pas forcément que l'on est aussi furieux, comme l'était Ivan. On peut être fou et inoffensif, et j'irai même plus loin, on peut être fou, inoffensif et roi.
C'est bien le cas de Christian VII, roi du Danemark à la fin du 18ème siècle. Tout le monde le sait givré, les institutions, la noblesse et même le peuple à qui on ne dit vraiment pas grand chose le sait. Malgré tout, il restera sur le trône quarante-deux ans, parce qu'il a beau avoir quelques câbles débranchés dans la caboche, il n'en reste pas moins le roi, fierté nationale. Et puis, c'est pas comme si il était dangereux non plus...
Enfin bon, le garder sur le trône c'est bien, mais c'est pas lui qui aura ce qu'il faut pour gouverner. Ce sera donc le rôle de ses ministres et dans le tas, un allemand du nom de Struensee, accessoirement amant de la reine, ira plus loin que les autres. Pas fou mais pas honnête pour autant, il ira jusqu'à chourrer la signature, dernier vestige des privilèges du roi, et en usera sans parcimonie aucune. Épris d'une folle frénésie réformatrice, il accablera le Danemark de 2000 décrets en six mois (et dire qu'on se plaint avec notre petit foufou national :s) mais un peuple qui accepte un roi fou ne l'est pas forcément lui-même. Les danois lui feront bien comprendre qu'il faut pas trop les prendre pour des cons et feront exécuter le ministre (fou?) en 1772, choisissant donc un fou inoffensif à un à peu près saint d'esprit dangereux.
C'est beau :')

~Meow~

30 mai 2008

Comment savoir qu'elle simule

"95 fois sur 100, la femme s'emmerde en baisant" : si Brassens grossissait les chiffres, il ne devait pas être très loin de la vérité. Elles simulent, c'est bien connu, parce que ça peut aider. D'une, ça permet d'y croire un peu plus soi-même, genre je m'auto-persuade que je prends un plaisir de ouf, et puis ça peut aider Monsieur à se sentir valorisé et à y mettre un peu plus du sien. Donc, simuler peut permettre d'atteindre l'orgasme, le vrai. Mais en fait, il y a quelques fois où l'acte est plutôt bien agréable, mais on a quand même une petite envie de l'écourter (parce qu'on veut pas se réveiller avec la tête dans le cul, à écouter son patron refaire sa sempiternelle mise en garde sur Duchamp qui veut prendre votre place). Une petite simulation et hop, au dodo. Mais messieurs, gare ! Car le corps de votre conjointe en dit beaucoup plus qu'elle ne le pense. Voici donc de quoi la griller et vous permettre de lui poser la question : "chérie, tu simules ?"

17 mai 2008

Les destinations élémentaires pour les vacances : trop con

Après les trop froid, trop chaud, trop loin, trop humide, trop sec et trop plat il me fallait finir en beauté.
On va donc se faire les bleds les plus cons. N'entendez pas par là que ces lieux sont habités d'écervelés mais plutôt que leur choix patronymique laisse franchement à désirer.
Toutes ces villes ont un point commun, elles sont situées en Amérique du sud. Non pas que dans ces contrées la populace soit dénuée d'imagination, mais plutôt que ces noms sont simplement la résultante d'une colonisation espagnole et portugaise éclair.
En effet, une fois établis, les colons s'empressent de construire des agglomérations un peu partout, histoire de bien marquer le territoire. Bien que très branchés religion, ils ne peuvent se permettre de poser ici et là des énièmes cités aux noms de saints. Ils en ont déjà assez au pays, tout est copyrighté.
Alors on improvise et on trouve des noms de personnages importants comme les grands généraux de leur armées respectives. Comptez donc rien qu'en Argentine une bonne cinquantaine de General Bidule. Seulement des généraux, ce n'est pas monnaie courante alors on étend le principe aux colonels, commandant, capitaine, major etc... et puis, puisqu'on y est on ira piocher chez les civils comme les ministres, maires, intendants, ingénieurs et pis encore, on portera le concept jusqu'aux dates.

Enfin trêve de billevesées, vous voulez des noms alors en voici une petite brochette :

Ingeniero Luiggi, Gobernador Ingeniero Valentin Virasoro, Commandante Luis Piedrabuena, Coronel Dorrego, Coronel Pringles (haha), Intendante Alvear Rivadavia, General Lavalle juste à côté de General Conesa elle-même pas loin de General Guido et toutes les trois au nord de General Juan Madariaga. Ah et aussi Nueve de Julio (9 juillet) à seulement 70 petits kilomètres de Veinticinco de Mayo (25 mai).

Imaginez un peu les cartes postales tendancieuses de fou qu'on peut faire comme ça...

Chère Maman,
Nous sommes bien arrivés en Amérique du Sud. Après avoir fait la route du 9 juillet au 25 mai, nous sommes partis visiter les fins fonds du Général Lavalle, puis nous avons fait le tour de l'intendant Alvear Rivadavia, un bon séjour donc en Amérique latine qui s'est offerte à nous sans pudeur et sous tous ses angles.
Bisous xoxo

GoOz

La semaine prochaine on passe à autre chose...

~Meow~

03 mai 2008

Les destinations élémentaires pour les vacances : trop humide, trop sec

Nous autres franchouillards, de part notre aisance à se la péter et se foutre de reste du monde, nous arrivons tout à la même conclusion : La Bretagne a un micro-climat de merde.
Bon ce ne sont que des préjugés sans véritables preuves scientifiques mais il faut avouer que ce beau pays n'est pas connu pour sa chaleur et son soleil proéminent, ce qui ne l'empêche pas d'être le berceau d'une culture sans pareil et le lieu de naissance d'une bien belle communauté. C'est peut-être pour ça que la Bretagne malgré son temps de chiottes attire toujours les touristes.
Cependant si c'est un climat humide que vous cherchez pour vos vacances alors n'y allez pas. Non, quitte à chercher la pire météo du monde, autant faire ça bien.

Je vous recommande donc la ville de Mawsyrnam en Inde, qui a le taux de précipitation le plus élevé au monde (12 mètres par an). En fait non, il y a bien pire... en Guadeloupe, mais ce n'est pas habité alors ça ne compte pas. Chez les indiens donc, dans cette ville, il y pleut en permanence ou presque. 350 jours de pluie (sur 365 ou 366 les années bissextiles pour les ignares), ce qui leur laisse un répit de 15 jours par an. Ne vous inquiétez pas si vous décidez d'y aller, les 15 jours ne tomberont pas à la suite, ou alors c'est que vous avez la pire poisse au monde.

Si c'est la poisse qui vous guette alors allez à Antofagasta au Chili qui ne connaît qu'un taux de précipitation de 0,4mm par an. En d'autres termes, si tous les chiliens renversaient un verre d'eau en même temps, ça ferait péter le score... Donc si vous êtes poissard, vous reviendrez peut-être avec le micro-climat indien et ça fera du bien à tout le monde.

~Meow~

26 avr. 2008

Les destinations élémentaires pour les vacances : trop froid, trop chaud

Le cliché veut que l'on passe ses vacances au soleil, au chaud. Mais il ne faut pas oublier que beaucoup ne supportent pas la chaleur.
A ceux-ci, je propose les vacances au froid, nouvelle destination new age, hype et tout ce que vous voulez. Si vous cherchez la fraîcheur alors ne cherchez plus, Oïmiaken est fait pour vous. Cette petite ville de Sibérie occidentale détient le record de froid avec une température moyenne annuelle de -36°.
Je ne vous cache pas cependant que les activités sont assez restreintes. Les ballades sont assez difficiles et vous demanderont de passer par le congélo au retour afin d'éviter le choc thermique. À vrai dire, il n'y a rien à faire. Pas de faune ni de flore sauvage à admirer, il n'y a pas beaucoup d'êtres humains non plus d'ailleurs.
Bref faut dire que le tourisme du froid n'est pas encore à la mode. Peut-être qu'un jour...

Si par contre le froid vous fait des engelures rien que d'y penser, que vous ne supportez pas d'avoir un pénis de moustique en permanence ou les tétons assez pointus pour couper du verre, optez plutôt pour des vacances à Dallol en Éthiopie qui a une moyenne annuelle de 34°, et des semaines où le mercure reste bizarrement bloqué entre 45° et 50°. Là-bas, vous aurez beaucoup plus d'activités. Le problème c'est que vous n'aurez plus la force ni le courage de bouger le moindre petit doigt de peur de perdre 3 litres d'eau à la seconde. Eau qui se fait discrète dans cette contrée soit dit en passant.

Au pire, allez à Dallol transpirer comme jamais et sautez dans l'avion pour Oïmiaken afin de plonger dans la neige pure. Parait que c'est bon pour la peau et la circulation du sang. Enfin ouais bon ok c'est un peu extrême...

~Meow~

19 avr. 2008

Les destinations élémentaires pour les vacances : trop loin

Tout d'abord je tiens à vous prévenir que j'ai décidé de ne plus poster les billets de cette catégorie à heure fixe. Marre d'être dans le rush alors ça sortira quand ça sortira.
Si vous êtes comme moi, que vous ne savez toujours pas où passer vos prochaines vacances alors attardez-vous sur DaBloOg. On va se faire une petite série des lieux hors du commun tout autour du globe.

Tristan da CunhaCommençons donc par Tristan da Cunha, petite île de l'Atlantique Sud.
Petite île paradisiaque, oubliée de tous, trou du cul du monde en puissance qui dépend de Saint Hélène, autre île perdue mais plus connue pour avoir été la maison de retraite d'un grand petit empereur, Tristan da Cunha est habitée par 300 autochtones dispersés sur 98km². La promiscuité n'est donc pas un problème. On pourrait s'y faire chier cependant mais, c'est sans compter sur l'animation d'enfer que le volcan procure à la populace de temps en temps.
Mais quelle est donc la particularité de cette île ?
Et bien, Tristan da Cunha est l'île habitée la plus isolée du monde. Loin de tout, elle est à 2120km de Sainte Hélène, 2500km du Cap et 3200km de Rio de Janeiro. Autant vous dire que si vous avez une subite envie de vous faire un hamburger dans une grande chaîne de restaurant rapide américain, il va vous falloir du courage. Ne comptez pas trop sur le facteur non plus et n'oubliez jamais vos clés sur la terrasse de l'unique café de Saint Hélène, oui car il n'y en a pas à Tristan da Cunha.

Donc si vous cherchez, l'isolement et la mer, cette île est faite pour vous.

Cependant si vous n'aimez guère la plage et préférez les plaines, alors je vous conseille la ville de Wulumuchi, capitale du Xinjiang en Chine, qui est la ville la plus éloignée de toute mer ou océan. La plage la plus proche étant à 2500km.

~Meow~

12 avr. 2008

La vérité sur le conte "Barbe Bleue"

Gilles de Rais dit Barbe BleueNaïvement, nous pensons tous que tous ces contes pour enfants ne sont que pures inventions destinés à faire rêver nos chers chérubins et aussi, quand cela est possible, les éduquer. On notera donc parmi eux quelques contes violents et perturbateurs qui n'ont pas comme desseins d'effrayer nos jeunes pousses mais plutôt de leur apprendre doucement mais sûrement que la vie n'est pas toujours toute rose.
Prenez par exemple celui de Barbe Bleue qui, soyons honnêtes, est loin d'être aussi enchanteur qu'un Cendrillon. Ce comte psychopathe qui collectionnait les femmes martyres nous paraît bien trop hardcore pour être vrai. Et pourtant, notre Barbe Bleue a bien existé, ou plutôt le conte s'est inspiré d'un noble vraiment fêlé du moyen-âge, Gilles de Rais. Mais l'histoire ne raconte qu'une seule partie de sa folie meurtrière et dérangeante. À vrai dire, on est affreusement loin de toute vérité et voici ce qu'il en est.

Il était déjà connu du grand public pour ses tendances sexuelles plutôt orientées pédophilie mais je ne vous parlerai pas de ça étant donné que c'est sa facette la plus reconnue et puis bon... parler meurtre, sodomie et pédophilie ça ne m'enchante guère.

De toute façon, DaBloOg a pour but de vous apprendre ce que l'on ne vous apprend pas ailleurs et tout ça vous êtes un peu censés le savoir donc passons si vous le voulez bien à ses autres facettes, moins galvanisées je vous l'accorde mais tout aussi intéressantes.

Donc je pars du principe que vous connaissez déjà sa première casquette, celle de pédophile psychopathe.

Seconde casquette : Gilles de Rais était Maréchal de France, fidèle compagnon de la plus illustre pucelle que le moyen-âge nous ait offert, Jeanne d'Arc et donc vassal de Charles VII. Ça c'est sa position officielle sauf qu'il faut savoir que le noble à la barbe bleue a trahit lâchement son précédent suzerain, Jean de Bretagne car Charles lui proposait plus de tune que le breton... Un fieffé salopard vénal donc. Ironie de l'histoire, plus tard, alors que ça devient un peu la merde en Royaume de France et que le blé se fait plus rare, il revient la queue entre les jambes vers le jeannot.

Troisième casquette : Fervent dévot, ou tout du moins en apparence, il n'hésitait jamais à corrompre les hommes d'église de sa province avec de l'or bien chargé, tout en éminçant quelques enfants de chœur de temps à autre. Était-ce vraiment par dévotion ou par simple intérêt et pour couvrir son cul, on ne le saura jamais...

Quatrième casquette : Gillou était un escroc, c'est ce qu'on connait moins de lui mais au fond ce n'est guère étonnant quand on sait ce que je viens de vous dire précédemment. Vols, extorsions de fonds, pillages étaient ses pratiques les plus régulières. Pratiques qu'il n'appliquait qu'au paysans du coin.

Epilogue : On sait qu'il a été arrêté et pendu pour sodomie, meurtres et sorcellerie. Enfin comme toujours, c'est la version officielle. Car il faut savoir que ces tendances perverses et malsaines envers les enfants n'étaient absolument pas un secret, pas plus que ces actions d'escroc. Non ce qui lui valut sa chute ne fut rien d'autre que sa propre connerie embrigadée par son avidité. En effet, il fit l'erreur d'escroquer les riches... et ça pour l'époque c'était impardonnable ! Viole, écorche, rackette, vole autant que tu veux les pécores mais pas touche au grisbi des autres seigneurs. Comprenez donc que face à un tel monstre, il paraît plus juste de le punir pour ses crimes envers le peuple que pour avoir voler les riches. D'où la raison officielle...
Pour le coup, ça paraît bien superfétatoire pourvu qu'il disparaisse...

Je me demande quand même parfois si ça vous intéresse ce que je vous raconte, parce que sinon j'arrête de me faire chier à écrire pendant une heure le vendredi soir en rentrant de soirée plus ou moins éméché selon les semaines... faites -le moi savoir bordel !

EDIT : Précisions de Tulpina

1)Ça c'est sa position officielle sauf qu'il faut savoir que le noble à la barbe bleue a trahit lâchement son précédent suzerain, Jean de Bretagne car Charles lui proposait plus de tune que le breton...
La position de Jean V pendant la guerre de Cents Ans est ambigüe dans la mesure où il louvoie entre le part français et le parti anglais selon ses intérêts du moment. Par exemple, Jean V (ainsi que la plupart des nobles bretons) a signé le traité de Troyes proclamant le roi anglais (Henri V) roi de France et d'Angleterre. Seuls le duc de Rohan et Gilles de Rais refusent de signer le traité.
Il faut aussi noter que la plupart des seigneureries de Gilles se trouvent en Anjou (fief de la belle mère de Charles VII Yolande d'Aragon) et que par conséquent il est sujet du roi de France. Il n'y a donc rien de surprenant que Gilles fasse partie de l'armée royale dès 1420. Jean V d'ailleurs regardait se genre d'activité d'un bon oeil puisque cela lui permettait de ménager le roi de France ou du moins, de maintenir des bonnes relations avec lui.
On pouvait donc servir Jean V et Charles VII à la foi sans trahir qui que ce soit. La position de Gilles est finalement assez constante: il est anti bourgignon et anti anglais durant tout son parcours militaire. D'autant plus que Gilles finance ses troupes de ses propres desniers. Je ne comprend donc pas très bien en quoi l'engagement de Gilles auprès de Charles VII puisse avoir une raison pécunière (ni Charles VII ni Jean V ne lui offrent de l'argent....).

2)En effet, il fit l'erreur d'escroquer les riches... et ça pour l'époque c'était impardonnable
Pour maintenir son grand train de vie (il a financé en partie 'le Mystère du Siège d'Orléans', une representation théatrâle en l'honneur de Jeanne d'Arc) et maintenir ses troupes, Gilles s'est mis dans une position juridique et financière inextricable. Ruiné, il se comporte en effet comme un brigand (des possessions engagées ou vendues deux fois ; ou vendues et non livrées ; vendues puis reprises par la force etc). Ce n'est pas tant les riches qui en souffrent mais plutôt les petits seigneurs du voisinage. Devant ses dépenses exessives, sa famille obtient de Charles VII en 1435, la mise en tutelle de Gilles (on mettait en cause son état mental) et l'interdiction à quiconque de lui acheter des terres. Seul Jean V ne respècte pas l'edit royal: en effet, Jean V a la possibilité d'obtenir à bas prix des places fortes stratégiques entre le royaume de France et le duché de Bretagne et ainsi de prendre une position de force face a Charles VII. Mais c'est Gilles lui même qui va précipiter sa perte en attaquant la seule personne susceptible de le protéger: pour une enième histoire de terre vendue, Gilles va menacer le frère du trésorier du duc de Bretagne en pleine messe....
Ainsi, Gilles s'était attiré l'hostilité des plus grands personnages y compris de sa propre famille, depuis des années (et il n'a visiblement pas pensé a graisser la patte aux autorités ecclesiastiques locales). L'atteinte a l'immunité ecclesiastique sera la cerise sur le gâteau, la justice de Jean V est saisie est à partir de là le sort de Gilles est (heureusement ) scelé.....

Merci à lui ? elle ? enfin un grand merci...

~Meow~

09 avr. 2008

Les lois masculines à l'intention de la gent féminine

pict_20070123PHT02348.jpgC'est un chain-mail qu'on m'a envoyé récemment et que je voulais vous faire partager.

La révolution sexuelle a fait son chemin et les femmes sont de plus en plus égales aux hommes. Bon, il reste encore des petits problèmes de salaire et de violence conjugale, mais en gros, on a quand même bien modifié les relations entre les sexes ces derniers temps. Et il est temps que cela cesse ! Homme, reprends parole ! Ne te laisse pas faire, et joins-toi à l'appel du sexe fort pour rabattre définitivement le caquet du sexe faible !

Je vous laisse donc parcourir plus bas ce texte très intelligent, quoique caricatural et un peu réducteur pour nous autre pauvres hommes. Mais tellement vrai sur les femmes qu'on lui pardonnera facilement.

05 avr. 2008

La vérité sur le film "Gladiator"

CommodusOui bon en fait non pas sur le film Gladiator mais sur Commodus. Vous savez l'enfoiré d'empereur romain. Faut dire qu'en mettant Gladiator ça parle plus que Commodus, non ?
Bref vous allez comprendre grâce à DaBloOg que tout ce que vous voyez dans un film hollywoodien n'est pas forcément vrai, même si je pense que la majorité d'entre vous s'en doutait déjà... Commodus dans le film est un véritable enfoiré et pour le coup ça c'est vrai. Il est considéré par les historiens comme le plus salaud, sadique, pervers... en gros la plus méchante de toutes les hyènes de l'histoire de la Rome antique et bizarrement il n'est pas plus connu que ça car sa perversité n'a d'égale que sa prestance minable.
Toujours d'après les historiens, il était grossier, cruel et veule, politiquement incapable et militairement inexistant. Et pourtant il avait un hobby hors du commun : massacrer ses sujets avec beaucoup d'ingéniosité.
Pour le moment, le personnage historique ne diffère pas trop du cinématographique, mais il faut savoir que Commodus, aussi sadique et paranoïaque soit-il n'a jamais tué son père.
Non son père non, c'est trop sacré pensez-vous. Par contre, il était un dieu de l'hypocrisie et de l'attaque dans le dos. Comprenez que si il vous souriait vraiment d'un air amical, vous pouviez être sûr d'être mort dans la nuit suivante. Au moins il était constant, c'est toujours ça de bien. Un véritable fourbe à l'état pur et en tout point imbu de sa personne. À tel point qu'il a fait décrété par un sénat terrorisé sont statut de dieu et officialisa le changement du nom de Rome en Colonnia Commodiana
La petite anecdote fort risible à son sujet, c'est la fois où l'empereur a voulu jouer Hercule... attaqué par des monstres... avec tout plein d'effets spéciaux hollywoodiens de l'époque. En guise de monstres donc, il fit ramasser tous les cul-de-jattes et unijambistes de Rome auxquels il priva les béquilles. Tous rampant à même le sol... comme des monstres. Et pendant le spectacle Hercule terrassa ces viles créatures mais vraiment... en vrai... il les tua en jouant la comédie... en se prenant pour un dieu...
Vous voyez un peu le niveau de méchanceté.
En temps normal, on pourrait croire que pour être à l'abri de ses folies meurtrières, il valait mieux être un proche. Penses-tu !
Ses intimes était les premiers à succomber. Ainsi il fit tuer sa sœur, sa femme, ses meilleurs alliés, etc... Ça dépendait de son humeur au réveil.
D'ailleurs un matin, il lui prit tout d'un coup l'envie de trucider sa maîtresse préférée et son fidèle chambellan, mais ces derniers furent prévenus par je ne sais quel miracle et le prirent de vitesse. Commodus mourut empoisonné dans son bain... et non pas de la main de Maximus, général déchu bla bla... C'est vrai que quand on connait le personnage, on l'imagine pas du tout avoir assez de couilles pour aller se taper, en face à face, contre un gladiateur émérite.
Voilà, vous vous coucherez moins cons ce soir.

~Meow~

29 mar. 2008

De l'autre côté du Piédestal : Marguerite Duras

Marguerite DurasMarguerite Duras est une grande dame de la nation française. Écrivain (oui on peut dire écrivaine désormais mais j'en ai rien à foutre, je trouve ça moche) et dramaturge célèbre, elle a fait rêver tant de monde par ses romans et pièces de théâtre.
Mais sa vie à elle, est bien plus rocambolesque que n'importe laquelle de ses œuvres. A croire que les scénaristes des soap-opera tels Les feux de l'amour, Amour, Gloire et Beauté et autre Santa Barbara se sont tous inspirés d'elle.
Notons tout de même, pour sa décharge, qu'elle n'a jamais cherché à cacher quoique ce soit de ce que je m'apprête à vous raconter, loin de là.

Pendant la deuxième guerre mondiale, Marguerite et son mari, Robert Antelme, rejoignent un réseau clandestin de résistants mené par un certain François Mitterrand qui finira président de la République me semble-t-il. Dans ce groupe, elle rencontre Mascolo, un résistant, dont elle devient la maîtresse sans pour autant négliger son amour pour son mari. Mais celui-ci est arrêté et mine de rien Marguerite n'a pas envie de laisser tomber un bon pigeon comme lui alors elle y met du sien pour le faire libérer. Et vraiment elle déconne pas : dans tout ce bordel, elle rencontre un petit agent français de la Gestapo du nom de Delval. Du coup, poussé au cul par les cerveaux du réseau clandestin et par son amant, elle fricote avec le Delval. Elle n'ira jamais jusque sous la couette dit-elle mais c'est bien la seule à le dire... Remarquez déjà comme la vie intime et accessoirement sexuelle de notre dame Duras était déjà trépidante. Mais attendez, ce n'était qu'une mise en bouche... si j'ose dire...
Vient alors le jour de la Libération. Les français et françaises sont tous fous de joie, ça mache du chewing tout en taillant des pipes aux G.I. Non vraiment tout il est beau. Notre mari cornu est alors libéré, notre amant résistant promu officier et notre pseudo-amant de circonstance est arrêté et jugé. Là, pour faire un bon procès, Mascolo fait interpeller la femme de Delval qu'il trouve vite à son goût et s'empresse de devenir son amant à elle aussi (y'a pas à chier, ce sont des chauds lapins les résistants) aux dépens de notre Marguerite qui le kiffe toujours trop kikoolol asv. N'ayant jamais tué personne, le collabo a des chances de s'en tirer si on met de côté la rage d'une femme trompée et désabusée. La jalousie n'est pas toujours très logique. Marguerite nous en fait un bel exemple en témoignant contre Delval, en racontant des saloperies innommables alors que ce dernier n'était pas vraiment le geôlier de son mari mais plutôt le mari de la maîtresse de son amant. Seul moyen, vous en conviendrez, d'atteindre cette salope aguicheuse qui lui avait volé la joie de son entre-jambe. Delval est alors fusillé...
Épilogue : Marguerite vécu donc avec son mari ET son amant dont elle aura un enfant et lui, de son côté, fit un enfant à la veuve éplorée mais féconde du collabo fusillé. Heureusement que notre écrivain n'en saura jamais rien... pauvre gosse sinon.

En résumé, Marguerite Duras était une grosse chaudasse et les résistants des dragueurs de premier choix au sperme de compétition.

C'est ainsi que se termine ma série de secrets inavoués (ou presque) de quelques grands de ce monde. La semaine prochaine on passe à autre chose.

~Meow~

22 mar. 2008

De l'autre côté du Piédestal : Karl Marx

Karl MarxDe la série, c'est sûrement le moins pire, si vous m'excusez cette expression un peu rustre. Karl Marx est surtout connu pour être le papa du communisme, bon père de famille, fidèle et travailleur. Ce qu'on dit moins, mais qui n'est pas pour autant un secret de polichinelle, c'est que la famille était vraiment loin de rouler sur l'or. Faut avouer que philosophe politique ça paye pas fort à son époque et encore moins quand on prône un système pour prolétaires. Du coup, toute leur vie ils se baladèrent de Paris à Londres sans un sou en poche ou presque mais avec la bonne, toujours. Paraît qu'à l'époque, même dans la merde, on garde sa bonne. D'autant plus que Madame Marx, Jenny de son prénom, n'était pas vraiment taillée pour devenir femme au foyer. En effet, elle venait tout de même de la haute société autrichienne puisque son frère était chancelier d'Empire soit premier ministre de la dynastie la plus réactionnaire et donc on comprendra qu'il ne fila jamais un rond à sa petite sœur mariée à un prolétaire dans l'âme. C'est vrai quoi, ça fait désordre.
Karlito n'a jamais vraiment bossé. Alors comment la dynastie Marx ne s'est-elle pas éteinte me demanderez-vous ? Eh bien Karl avait dans ses amis proches un pigeon de compét' : Engels
Ce dernier, co-fondateur du communisme, était ironiquement un riche industriel, saupoudré d'héritages à foison. Pas mal pour quelqu'un prônant la transmission foncière...
Jusque-là me direz-vous, rien de bien folichon à se mettre sous la dent. Marx a été pauvre toute sa vie, quoi de plus paradoxal pour un communisme ?!
Oui mais non, j'arrive au croustillant. Fallait juste que je vous expose tout ça pour bien comprendre la suite.
Marx décède 12 ans avant Engels. Et ce dernier sur son lit de mort se confesse à une certaine Louise Freyberger qui déposa à l'écrit ses mots dans une lettre qui sera cachée pendant un siècle avant de sortir de l'ombre en 1962. Et voilà ce qui est dit.
Karl était un chaud lapin. Il se tapait la bonne toutes ces années et pis encore, il lui avait mis une brioche dans le four. Ayant peur des répercussions sur sa toute relative célébrité, de son statut de fondateur d'un système politique en puissance, il se devait de garder une réputation de père de famille fidèle bien propre comme il faut pour assurer le sérieux de ses thèses et demanda donc à son pote Engels d'en assumer la paternité qui, bonne poire, accepta.
C'était un garçon, seul mâle descendant de Marx... Ah les histoires de cul communiste, je vous jure.

~Meow~

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